TECHNOLOGIE · ANALYSE
Microsoft annonce Maia 200 en production et détaille Maia 300
Microsoft affirme que Maia 200 sert déjà des charges de production, dont Copilot. Son annonce détaille aussi Maia 300, conçu pour l’inférence. Les gains énergétiques présentés restent des revendications de l’entreprise, avec des périmètres de comparaison différents.
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Dans son annonce du 12 octobre, Microsoft indique que Maia 200 sert désormais des charges de production, notamment Microsoft Copilot, et soutient les travaux de son équipe MAI. L’entreprise précise que cette infrastructure exécute des modèles d’OpenAI, ses propres modèles MAI et des familles de modèles ouverts.
Microsoft rapporte un déploiement aux États-Unis, en Europe et en Australie. Pour les fonctions d’IA intégrées à Teams, Copilot et Cowork, il revendique jusqu’à 1,7 fois plus de tokens par watt que les infrastructures GPU de référence qu’il évoque. Le document disponible ne permet pas de vérifier indépendamment ce gain ni de l’étendre à toutes les charges d’inférence.
L’annonce présente également Maia 300 comme un système conçu pour les contextes longs, les tâches gourmandes en mémoire et la génération de tokens. Microsoft décrit une architecture à plusieurs chiplets séparant le calcul, les contrôleurs mémoire et les entrées-sorties. Il met aussi l’accent sur la réduction des mouvements de données et sur la coordination du calcul, de la mémoire et du réseau.
L’intérêt technique de cette approche tient à l’optimisation du système complet. Si les gains annoncés se confirment dans les conditions d’exploitation visées, ils pourraient améliorer la quantité de traitement obtenue pour une consommation donnée. À ce stade, la mise en production déclarée de Maia 200 constitue un élément distinct des caractéristiques annoncées pour Maia 300.