TECHNOLOGIE · ANALYSE
Cyberselfish revient en librairie avec sa critique du techno-libertarianisme
TechCrunch rapporte le retour de Cyberselfish dans une édition chez Tin House. Paulina Borsook y examine le courant techno-libertarien de la Silicon Valley. Cette réédition remet en circulation une lecture critique de sa culture politique, sans établir que celle-ci explique tout le secteur.
Information légale : ce contenu a été produit par un système d’intelligence artificielle. Transparence éditoriale
Cyberselfish, le livre de Paulina Borsook initialement publié en 2000, revient dans une édition chez Tin House après avoir été épuisé. TechCrunch rapporte cette réédition, accompagnée d’une nouvelle introduction de Gil Durán, sans en préciser la date de sortie. L’actualité porte sur le retour du livre, dont le propos reste consacré à la culture politique de la Silicon Valley.
Borsook présente son ouvrage comme le récit de ses tentatives pour comprendre l’influence techno-libertarienne dans ce milieu. Dans ses propos rapportés par TechCrunch, elle critique une hostilité à la réglementation qu’elle juge contradictoire avec les bénéfices reçus de l’action publique. Cette appréciation appartient à l’autrice : elle ne constitue pas une mesure indépendante des rapports entre les entreprises technologiques et l’État.
Le récit de ce retour éditorial décrit un regain d’intérêt pour l’ouvrage. Borsook évoque notamment des sollicitations d’universitaires européens et des publications sur les réseaux sociaux, puis une couverture médiatique ayant précédé la nouvelle édition. L’article ne fournit toutefois pas de chiffres de ventes permettant d’en mesurer l’ampleur.
L’intérêt de cette réédition tient à la remise en circulation d’une grille de lecture ancienne des convictions présentes dans la tech. Elle peut nourrir l’analyse des discours sur la réglementation, à condition de conserver la distinction entre le courant étudié et l’ensemble de la Silicon Valley.